Parrain surprise de la "Adoption Academy" de la prochaine rentrée du gouvernement et du réseau des "Volontaires pour l'adoption internationale", Gérard Depardieu a déclaré que ce n'était "pas normal qu'il faille avoir des relations pour voir un projet d'adoption aboutir dans un laps de temps décent". Il a ajouté avoir "un peu honte" que des célébrités telles que Angelina Jolie, Madonna ou Johnny Halliday adoptent si facilement. Franchement, Gérard ! Comparer Johnny à Angie, c'est vraiment trop fort. Car je ne suis pas certaine que Johnny et son épouse aient vu si rapidement que cela leur deuxième projet d'adoption aboutir. Et en tout cas, comparé aux stars américaines, c'est un "enfant de coeur". Alors, bien sûr, Johnny est certainement un peu "âgé" pour devenir papa (quoique le critère d'âge limite n'est pas un critère restrictif pour attribuer un agrément, je crois), mais je pense qu'il a également permis de "faire avancer" la cause de l'adoption en France et le regard (si étriqué parfois) de certains. Et quand il a adopté la petite Jade au Vietnam, je crois me souvenir que l'intervention de Madame Chirac avait permis de débloquer 400 dossiers qui étaient coincés depuis des années, en même temps que celui de Johnny. Ne soyons pas naïfs : les célébrités bénéficient toujours des prérogatives que les autres n'ont pas, mais je trouve qu'en l'occurence, Johnny est une proie (un peu) facile car il ne donne pas l'impression qu'adopter c'est comme "aller faire son marché" - Sharon Stone a choisi trois petits blonds, Angelina a ouvert une boutique Benetton-.... Pour l'instant, Gérard Depardieu a promis d'ouvrir son carnet d'adresses pour trouver des financements aux Peace Corps. Selon l'expression (toujours) consacrée : wait & see :-)))mercredi 30 juillet 2008
Quand Gégé s'en prend à Jojo
Parrain surprise de la "Adoption Academy" de la prochaine rentrée du gouvernement et du réseau des "Volontaires pour l'adoption internationale", Gérard Depardieu a déclaré que ce n'était "pas normal qu'il faille avoir des relations pour voir un projet d'adoption aboutir dans un laps de temps décent". Il a ajouté avoir "un peu honte" que des célébrités telles que Angelina Jolie, Madonna ou Johnny Halliday adoptent si facilement. Franchement, Gérard ! Comparer Johnny à Angie, c'est vraiment trop fort. Car je ne suis pas certaine que Johnny et son épouse aient vu si rapidement que cela leur deuxième projet d'adoption aboutir. Et en tout cas, comparé aux stars américaines, c'est un "enfant de coeur". Alors, bien sûr, Johnny est certainement un peu "âgé" pour devenir papa (quoique le critère d'âge limite n'est pas un critère restrictif pour attribuer un agrément, je crois), mais je pense qu'il a également permis de "faire avancer" la cause de l'adoption en France et le regard (si étriqué parfois) de certains. Et quand il a adopté la petite Jade au Vietnam, je crois me souvenir que l'intervention de Madame Chirac avait permis de débloquer 400 dossiers qui étaient coincés depuis des années, en même temps que celui de Johnny. Ne soyons pas naïfs : les célébrités bénéficient toujours des prérogatives que les autres n'ont pas, mais je trouve qu'en l'occurence, Johnny est une proie (un peu) facile car il ne donne pas l'impression qu'adopter c'est comme "aller faire son marché" - Sharon Stone a choisi trois petits blonds, Angelina a ouvert une boutique Benetton-.... Pour l'instant, Gérard Depardieu a promis d'ouvrir son carnet d'adresses pour trouver des financements aux Peace Corps. Selon l'expression (toujours) consacrée : wait & see :-)))mardi 29 juillet 2008
Selon Rumor Queen...
lundi 28 juillet 2008
Rama & Nadine sont dans un bateau...
Espérons que le bateau ne tombera pas à l'eau... Après quelques semaines (mois?) de léthargie depuis la remise du rapport de J.M. Colombani, nous avons enfin eu ce matin, par voie de presse, des nouvelles des actions que le gouvernement compte mettre en place pour "doper" l'adoption dans notre pays. Commençons par Rama Yade qui a annoncé la création de sortes de "Peace Corps" de l'adoption dans "Le Parisien". Qu'est-n'est-que-c'est ?! Des volontaires qui vont être formés et envoyés à l'étranger pour faciliter l'adoption par des familles françaises. Ces volontaires, positionnés auprès des ambassades de France, auront pour mission d'accompagner les adoptants sur place. C'est le Cambodge qui accueillera les premiers volontaires en août prochain. 4 nouveaux pays sont attendus dès cet automne. Les (jeunes) volontaires resteront deux ans sur place (pour ceux que cela intéresse, l'origine des "Peace Corps" vient des Etats-Unis où ce "corps de la paix" a été créé par le Président Kennedy, en 1961, pour envoyer des volontaires partout dans le monde dans le cadre de missions humanitaires. On en trouve encore dans 70 pays). Revenons à notre "mouton" : Rama Yade explique également que les 10 propositions phares de J.M. Colombani seront prises en compte et qu'elle présentera, à la rentrée en Conseil des Ministres (le 21 août prochain), conjointement avec Nadine Morano, une feuille de route pour l'adoption, nationale et internationale. En parallèle, un comité interministériel vient d'être créé et un ambassadeur vient d'être nommé.Illustration : si on m'avait dit que je mettrais un jour une photo de Nadine Morano quand nous avons lancé notre blog, j'aurais doucement rigolé. Photo extraite du site www.la-croix.com Verdi/AFP)
mercredi 23 juillet 2008
Chat alors !
Ca fait bientôt 15 (euh 25) ans que j'ai 10 ans...
Et retrouvez également deux nouveaux blogs dans notre liste de "Liens coups de cœur" :
- Celui de Myriam & Gilles, dans l'attente d'un petit trésor de Colombie,
- Et celui de Peggy & Olivier, qui adoptent au Vietnam, et qui se sont mariés le même jour que nous, et qui plus est, vivent en Lorraine (et même en Moselle), contrée où j'ai grandi et où nous nous sommes mariés.
Et oui, avec l'attente, on a le temps de d'attacher à une foule de petits détails sur la Toile :-)))
Bonne journée (ensoleillée) !
... So why can't we ?
"I used to think, as birds take wing,
They sing through life, so why can't we ?"
lundi 21 juillet 2008
Juillet, J.O., Johnny et proposition d'amendement de la Constitution
Ca devait finir par arriver : Johnny et Laeticia Halliday (de chez "Optic 2000") ont annoncé cette semaine dans la presse qu'ils allaient prochainement (a priori avant la fin de l'année, leur deuxième "Plus beau Noël" en perspective) partir au Vietnam pour chercher la petite soeur de Jade, qui va s'appeler Joy. Ce n'est pas encore le rythme taylorisé d'Angelina Jolie, mais c'est pas mal pour un sexagénaire (sorry, je crois que je suis devenue aigrie). Cela mis à part, rien de bien nouveau sous le soleil (enfin, façon de parler vu le temps...) en ce 21 juillet. Ah si ! Depuis hier, Pékin a adopté la circulation automobile alternée qui consiste, si j'ai tout compris, à demander aux gens d'aller travailler un jour sur deux, afin de faire baisser le niveau de pollution dans la capitale chinoise. Je vous passerai le chapitre sur ce qu'il faut craindre si le C.C.A.A. se met à travailler un jour sur deux, car ce serait vraiment trop trop trop facile. Et inutile d'écrire que ce mois-ci, à quelques jours de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques, nous sommes tous hyper confiants dans une grande avancée en terme de dossiers traités.mardi 15 juillet 2008
Viva la C.O.C.A. !
'Tous ces jouets dans un hôpital… Rémi n'en revient pas. Entre les cabanes où s'agenouiller, les fresques colorées, les jeux et les dessins qui constellent les murs, le service de pédiatrie "néonatalogie du centre hospitalier de Versailles a des airs de crèche. Comme les autres, Rémi attend «le docteur».
Pourtant, il n'est pas malade. Il est même au contraire sur le chemin d'un bonheur tout neuf : trouver enfin une famille. En effet, ce petit Russe de 5 ans, en France depuis deux mois et demi, vient d'être adopté par Marie-Paule et Laurent, un couple versaillais de 45 et 48 ans. Comme 150 autres adoptants des Yvelines en 2007, ils ont pris rendez-vous à la Coca (consultation d'orientation et de conseil pour l'adoption) du centre hospitalier de Versailles, un dispositif original qui propose à la fois un soutien médical et psychologique aux familles adoptantes.
La consultation, qui est entièrement remboursée, est ouverte aux parents avant l'adoption et après, pour un suivi de l'évolution de l'enfant. «Comme cette prise en charge globale est très personnalisée, le mot accompagnement est plus approprié que consultation», souligne Olivier Colin, le directeur du centre hospitalier de Versailles.
Pathologies spécifiques liées au pays d'origine de l'enfant, mais aussi problèmes d'endormissement, refus de nourriture, de la nouvelle autorité parentale, agressivité épisodique… Toutes ces problématiques caractéristiques de l'adoption sont abordées, en fonction des questions et des besoins des parents et de l'enfant.
«Notre travail s'articule sur trois axes : l'aspect médical, l'observation enfant-parents c'est-à-dire la psychomotricité, la relation avec l'adulte en général et ses parents en particulier et enfin la façon qu'a chacun de se positionner par rapport à l'autre», précise le Dr Anne de Truchis, la pédiatre responsable de la consultation. Intégration, jeu, adaptation à la langue, sentiment de culpabilité, réaction à la frustration, propreté… elle passe tout à la loupe avec la psychologue, Bahvani Cherer, avec qui elle travaille en binôme.
De quoi rassurer les parents de Rémi qui avaient rendez-vous pour la première fois à la Coca. Après une heure et demie d'entretien, ils s'avouent très contents de ce «point d'étape» qu'ils étaient venus chercher. «Sans repères, nous nous questionnions beaucoup sur l'évolution de Rémi, sur la conformité ou non de son développement et de son comportement par rapport aux autres enfants de son âge», explique Marie-Paule. Ce sont surtout les conseils sur les attitudes à avoir et à proscrire qui les ont «beaucoup aidés», reconnaissent-ils en reprenant rendez-vous dans six mois.
Pour le Dr Truchis, le travers le plus répandu et le plus lourd de conséquences, c'est «la volonté des parents d'emmener l'enfant sur le terrain de l'apprentissage, pour qu'il “rattrape” les autres, alors que les liens d'attachement ne sont pas encore en marche», explique-t-elle. «Oui, l'adoption est une renaissance, non on ne peut pas remettre tout à zéro, il faut tenir compte des antécédents de l'enfant, de son vécu, de son histoire.»
Pilote depuis 2005, avec une dizaine d'autres en France, ce dispositif devrait faire école, à en croire l'intérêt que leur a récemment porté la secrétaire d'État à la Famille, Nadine Morano. D'autant qu'il est peu coûteux : 40 000 euros par an. Un projet de «structuration régionale» des différentes Coca, précisément conduit à Versailles par le Dr Pierre Foucaud, laisserait entrevoir une généralisation".
vendredi 11 juillet 2008
Adopter un enfant grand ?
Voici un article intéressant que nous avons trouvé sur le site du journal La Croix. Il traite d'un sujet qui est assez peu évoqué : l'adoption d'un enfant grand. Tout au long de notre parcours de futurs parents adoptants, l'enfant (un tant soit peu) grand n'est jamais mis en avant. Qu'il s'agisse des professionnels (assistantes sociales ou psychologues) ou des amis et de la famille, tout le monde considère (nous inclus?) comme une évidence que "the younger, the better". A l'heure où le gouvernement annonce ici et là vouloir relancer l'adoption nationale, ce point de de l'âge des enfants à adopter (si des mesures concrètes venaient à êre prises) devra être considéré autrement. L'article date de 2003, mais la problématique n'a pas changé. Il est signé Christine Legrand. Si vous préférez lire l'article en ligne, cliquez iciPatricia et Denis avaient déjà trois enfants, quand ils ont voulu en adopter un quatrme. Comme ils avaient "passé l'âge des couches", ils ont décidé d'adopter en France un enfant "grand". Jérémie avait 10 ans. Il avait passé son enfance en famille d'accueil, mais il n'était devenu adoptable qu'après le décès de sa mère, deux ans plus tôt. "Avec moi, ça s'est passé assez facilement, explique Denis : il n'avait pas connu son père, j'étais un peu le père idéal. Mais avec ma femme, cela a été plus dur : il avait d'autres images de mères et il fallait qu'une nouvelle mère trouve sa place. Il était avec elle dans un perpétuel yoyo relationnel (je m'approche, je m'écarte). Jérémie avait d'ailleurs fait l'objet d'un premier projet d'adoption, qui s'était soldé par un échec : il avait été remis aux services sociaux au bout de six mois. "Tu choisis entre lui et moi" avait dit à son époux sa future mère adoptive. "Il faut être très clair et très solide dans son couple, reconnaît Denis, car l'enfant peut créer des tensions entre nous. Mais le pauvre gamin, il n'y est pour rien ! Pour Jérémie non plus, ce n'est pas évident : habitué à vivre en famille d'accueil, de façon toujours "provisoire ", il a du mal à s'habituer à l'idée qu'il est chez lui. Au début, il gardait ses albums photos dans sa chambre ; il les met progressivement avec les nôtres. Mais il ne veut toujours pas voir sa nouvelle carte d'identité. Il n'est pas facile pour un "grand" enfant d'adopter de nouveaux parents. Comme il n'est pas facile non plus de devenir du jour au lendemain parents d'un enfant de 10 ans. Un enfant qui débarque avec un passé, une histoire souvent douloureuse, sur laquelle on n'a pas de prise... Ce n'est pas la page blanche - ou qu'on imagine telle, car un enfant de 3 mois lui aussi a déjà une histoire - sur laquelle on va pouvoir écrire. Cela demande davantage de souplesse et d'acceptation de l'autre que l'adoption d'un nouveau-né. C'est pour ces raisons, qu'on a longtemps hésité en France à se lancer dans l'aventure. "Dans la pratique, on pensait que ce n'était pas possible, en tout cas pas au-delà de 6 ans", rappelle Claire Gore, psychologue au service d'aide sociale à l'enfance du Val-de-Marne et auteur d'un livre sur l'adoption tardive. Or, assure-t-elle, des études - notamment anglo-saxonnes - ont montré qu'il n'y avait pas plus d'échecs que dans les adoptions précoces. Et il n'est pas plus "risqué" d'adopter un enfant de 5 ans ou 10 ans qu'un enfant de 3 mois. "Adopter un enfant grand, ajoute-t-elle, présente même des avantages : on peut s'assurer de sa participation, travailler sur ses représentations de l'adoption, ses craintes et ses illusions (certains rêvent d'une grande maison avec piscine ou d'une "belle bagnole") ; et ses résistances sont plus facilement repérables, à condition que ses capacités d'attachement ne soient pas trop endommagées. "Mais "l'apparentement" n'est pas facile et nécessite un travail de préparation et d'accompagnement, tant du côté des parents que du côté de l'enfant. |
|
|
C'est ce travail souvent long et délicat qu'opère Cornelia Burckhardt, responsable de l'Orca (Organisation régionale de concertation sur l'adoption). "On cherche de préférence des familles qui ont déjà eu des enfants, qui connaissent les étapes de leur développement et se sentent prêts pour ce type d'adoption. On prépare aussi l'enfant, en l'aidant à reconstituer le puzzle de son histoire. Un passé souvent lourd de deuils mal vécus ou de maltraitances. "Il faut qu'il se réapproprie son histoire pour que puisse émerger le désir d'une autre famille", dit-elle. La mise en relation ne se fait que lorsque chacun est "prêt". Il faudra ensuite les accompagner dans ce long cheminement qu'ils devront faire ensemble pour s'adopter mutuellement. Mais cet accompagnement, qui n'en est aujourd'hui qu'à ses balbutiements dans les services sociaux français, n'existe quasiment pas quand l'enfant vient de l'étranger. Or, on adopte aujourd'hui de plus en plus d'enfants de 3 ans, 5 ans, 8 ans, dans les aléas de l'urgence de l'adoption internationale. Des enfants qui s'agrippent à vous dans des orphelinats ou qu'on vous confie dans le hall d'un aéroport, où ils débarquent avec des histoires souvent lourdes dont on ne connaît que quelques bribes. Des enfants déracinés, qui ont perdu non seulement leur père et leur mère mais "tous les éléments constitutifs de leur identité" comme le souligne le psychanalyste Nazir Hamad : ce n'est plus la même langue, la même nourriture, la même couleur de peau - un enfant noir n'a pas la même image d'un parent blanc. "Et on nous plante là avec notre gamin qu'on a envie d'aimer", dit une maman. Ces adoptions sont parfois "réussies", mais parfois aussi "ratées". Et on commence à oser parler des difficultés et des échecs. Pour preuve, ces témoignages qui affluent à l'association Pétales, créée il y a un an seulement en France, pour aider les parents dont les enfants présentent des "troubles de l'attachement", des comportements violents qui engendrent souvent des drames, certains parents adoptifs étant contraints de demander aux services sociaux le "placement" de leur enfant. Ou ce livre témoignage écrit par Maguy Domergue, maman de cinq enfants, dont le dernier, adopté au Brésil à l'âge de 4 ans, a commencé à l'adolescence à commettre des actes de délinquance, et qui tire lucidement le bilan de cet échec. Hana Rothman, pédopsychiatre et psychanalyste, a créé l'association Enter, l'Arbre vert pour accompagner ces parents ; elle témoigne également de ces traces laissées sur le psychisme de nombreux enfants. "Il n'y a pas deux histoires pareilles, précise-t-elle. Mais ce qui me frappe, c'est la difficulté qu'ont ces enfants à intégrer une loi. Comme ils n'ont pas connu d'adultes préoccupés par leur sécurité, ils sont devenus leur propre chef. On constate aussi chez ces enfants, ajoute-t-elle, un désintérêt pour l'apprentissage, qui ne leur procure aucun plaisir et ils vont parfois saboter leur travail, ce qui arrive chez des enfants non adoptés, mais rarement avec un tel degré d'intensité. Certains enfants arrivent avec de telles carences qu'il est difficile de les réparer. Est-ce à dire qu'il faut renoncer à adopter ces enfants ? "Non, affirme-t-elle. Car il existe aussi des adoptions qui sauvent la vie des enfants. Il faut que les parents comprennent la nécessité d'un accompagnement rapide, sans craindre qu'un tiers fasse irruption dans leur "histoire d'amour". "Ou, comme le dit Maguy Domergue : ceux qui ont vraiment ce projet, qu'ils y aillent, mais les yeux ouverts". |
mercredi 9 juillet 2008
Date de coupure et conversation avec Rayon de Soleil
vendredi 4 juillet 2008
Nicolas en Chine... Ouf !
PS : Les tour-opérateurs chinois viennent également de remettre la France dans leur catalogue (voir le lien).
jeudi 3 juillet 2008
Rumeur de coupure au 25 janvier (& Ingrid Betancourt)
mardi 1 juillet 2008
Mère porteuse : le débat ?
Dans notre grande tradition de pays en avance sur son temps, et au milieu des effets d'annonce en tous genres (ça "causait" adoption par des couples homosexuels ce soir au journal télévisé avec blabla des partisans puis des opposants), il m'avait bien semblé entendre parler de "mère porteuse" depuis notre retraite sicilienne... Quelques recherches sur la Toile plus tard, il ressort qu'une commission sénatoriale a recommandé l'autorisation de la Gestation pour Autrui, interdite en France par la loi sur la bioéthique de 1994, mais à condition qu'elle soit très strictement encadrée (la mère porteuse ne devant notamment pas être la mère biologique de l'enfant). Ceci a donné lieu à des échanges "palpitants" entre Nadine Morano (décidément, je ne pensais pas la citer aussi souvent) et Mme Boutin (sorry ma petite Alix :-). La première annonçant qu'elle serait prête à porter l'enfant de sa fille, si celle-ci ne pouvait le porter elle-même. La seconde répondant qu'on ne pouvait pas être la mère de ses petits-enfants (la bonne blague) et lançant une pétition contre l'autorisation de la Gestation pour Autrui. C'est dommage car le débat est intéressant et il serait temps que la France se dote d'une loi moderne sur ce sujet. Rien à voir avec la semoule, mais il paraît qu'Angelina Jolie est entrée ce soir dans une clinique niçoise pour accoucher. En soi, on s'en fout, mais cette fille est la preuve vivante qu'on peut être maman d'enfants adoptés et biologiques (et avoir un mec sympa :-). Et je continue, encore et toujours, de douter de ce fameux nécessaire (en France) "deuil de l'enfant biologique".
